Marie Geoffroy

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Marie Geoffroy – marieflore.geoffroy@gmail.com – 31 ans – Montpellier


Votre professeur au KPJAYI :

R. Sharath Jois .

Quand avez-vous commencé à étudier à l’école :

2017.

Combien de fois êtes-vous parti étudier à l’école :

2 fois : 2 mois en janvier et février 2017, 2 mois en décembre 2017 et janvier 2018 (je viens de rentrer).

Qu’est-ce qui vous a donné envie de partir étudier à l’école :

Il y a quelques années, j’ai visionné avec ma professeur australienne un documentaire sur la visite de la famille Jois à New York en 2001. Ma curiosité était aiguisée, mais je pensais que l’étude à l’Institut était réservée à une « élite » d’ashtangis avancés, dont je ne faisais évidemment pas partie. Puis quelques mois plus tard lors de mon retour en France, Nicolas Legrez a démystifié cet endroit en me disant que tout étudiant dévoué était le bienvenu. Alors pourquoi pas moi ? La décision de m’inscrire la saison suivante était prise. J’entendais tant d’histoires, de critiques voire de mythes au sujet de ce lieu et de son enseignant, que j’ai décidé de vivre ma propre expérience, sans attente ni préjugés. Venir étudier ici m’a finalement semblé naturel dans mon étude et ma pratique de l’Ashtanga Yoga.

Votre expérience / histoire personnelle à l’école et à Mysore :

J’étais si émue dès mon entrée dans la cour du shala que j’en ai oublié mon code de carte bleue lorsque j’ai dû payer mon inscription ! Je n’en suis pas très fière, mais c’est dire si j’étais impressionnée…
Rapidement, je me suis dit qu’il faudrait que je fasse tout mon possible pour revenir l’année suivante. Que rien ne serait facile, mais qu’il fallait que je garde en moi la sensation de ce voyage pour me donner le courage de revenir.
L’enseignement de SharatJi, l’énergie du lieu et des centaines d’élèves qui viennent y pratiquer nous connectent à une énergie puissante.
Ces séjours me permettent de me reconnecter à moi-même et de me charger d’une énergie dans laquelle je puise lors de ma pratique et que j’essaie de transmettre à mon retour.
Le temps passé ici permet l’intériorité, le repos, l’étude et la connexion à quelque chose de très grand, qui nous dépasse, mais qui est à la fois très proche.