Sandra Stéphanie Viu-Kessler

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Sandra Stéphanie Viu-Kessler – stephanie.viukessler@gmail.com – 43 ans – Je n’ai pas d’adresse fixe, je vis en Inde depuis 2013 maintenant à Shrirangnapatna (Mysore). Je suis domiciliée fiscalement chez mes parents en France et je vais partir m’installer à Montréal en Mai 2018 (je suis française et canadienne) car j’ai besoin d’avoir un lieu à moi….. bref je suis en crise en ce moment.


Votre professeur au KPJAYI :

Sharath Jois & Saraswathi Jois.

Quand avez-vous commencé à étudier à l’école :

2016.

Combien de fois êtes-vous parti étudier à l’école :

3 fois, 2 mois avec Sarawasti de Juin à fin juillet 2016, 3 mois avec Sharath d’octobre à fin décembre 2016, 2 mois avec Sarawasti de Novembre à fin décembre 2017.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de partir étudier à l’école :

Avant tout je dois dire que c’est Nicolas Legrez qui m’a inspirée à aller pratiquer au main Shala. Avant j’étais une coquille vide qui croyait tout savoir, puis un jour nous avons eu un clash sur facebook et ça m’a fait réfléchir, il avait raison et pour le coup je n’étais pas très contente car j’avais tort….

J’ai donc décidé de sauter le pas et de m’inscrire.

Votre expérience / histoire personnelle à l’école et à Mysore :

La première chose que j’ai comprise a été que pratiquer au main shala n’était pas « un ego booster », bien au contraire. Pratiquer avec Sharath remet les pendules à l’heure. On comprend nos faiblesses et surtout vu le niveau de pratique on comprend que l’on ne sait rien et on y apprend ce que sont Tapas et Santosha en passant par le fameux Ahimsa car si on ne l’intègre pas tant mentalement que physiquement on ne peut plus pratiquer correctement.

Ce fut ma première vraie leçon de vie après avoir commencé le Yoga depuis 1998 (Bikram pendant 7 ans).

Je dirai que j’ai vraiment commencé à faire la différence entre une pratique d’asanas qui amène à la compréhension du Yoga et une simple pratique d’exercices physiques.

Au début quand on voit les Ashtangis confirmés on s’émerveille et on les jalouse un peu, on ne comprend pas ce que le mot « lignée » veut dire ni vraiment ce qu’ils font. Puis une fois qu’on commence à prendre ce chemin on s’aperçoit que pour arriver à un tel niveau tant physique que mental il faut vraiment de la discipline et une dédication totale.

Le Main Shala, Sharath, Saraswati et Iain Grysak m’ont appris l’humilité avant tout.